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La vie d'un juif est marquée de cinq moments essentiels:
la Naissance, la Brith Mila, la Bar ou Bat-Mitzva, le Mariage
et le Décès.
Ces grandes étapes lui permettent à la fois
de renforcer son identité, de respecter les lois de la Thora
et de rester lié à la tradition, cinq fois millénaires de
nos Pères. Ce cycle de la vie, année après année, fêtes après
fêtes, nécessite l'intervention du Consistoire. De part sa
fonction et à travers ses différents services, il va permettre
à chacun d'entre nous, de réaliser les commandements de D-ieu.
La Brith
Mila
"Voici le signe de l'Alliance entre
Moi et Vous et vos descendants après vous : la circoncision
de tout garçon" (Génèse 17;10)
La circoncision
marque l'alliance indéfectible du peuple juif envers D-ieu.
La circoncision se pratique
depuis le patriarche Abraham, obligatoirement le 8ème jour
après la naissance s'il n'y a aucune contre indication médicale.
Dans ce cas, elle peut avoir lieu un samedi ou un jour
de fête et même un jour de Kippour.
Seule une personne qualifiée (Mohel) peut pratiquer cette
opération (ablation du prépuce) huit jours après la naissance
de l'enfant et de préférence le matin. L'on procède à la nomination
à la suite de ce cérémonial. Il faut savoir qu'aujourd'hui,
un certain nombre de mohalim
sont également médecins, apportant ainsi une garantie supplémentaire.
Ces derniers exigent un certificat de santé attestant de la
possibilité de pratiquer la Milah sans aucun danger pour l'enfant.
Ce commandement est si important qu'il doit être exécuté par
un Mohel rituellement qualifié. Il ne faut pas en charger
un simple chirurgien car il s'agit d'un acte religieux
qui consacre l'entrée de l'enfant dans la Communauté juive.
Une équipe de Mohalim QUALIFIES, RECONNUSet AGREES par le
Grand Rabbinat et le Dayane est à la disposition des fidèles.
Ces Mohalim pratiquent la Mila dans l'esprit le plus pur de
la tradition.
N'oubliez pas de réclamer au MOHEL le Certificat
d'authenticité de la BRITH MILA dont le modèle est fourni
par le Consistoire. Ce document est à conserver précieusement
car il sera exigé au moment de la BAR MITZVA.
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Le Pidyon Aben
"Tout premier né parmi
tes fils tu rachèteras (exode 13.13)"
L'aîné de chaque famille est consacré
à l'Eternel en souvenir des premiers nés qui
étaient au service de D-ieu lors de la sortie d'Egypte.
Lorsqu'un bébé garçon est le premier
né de sa mère, il est du devoir de ses parents
de le "racheter" auprès d'un "COHEN".
Le rachat se fait au cours d'une cérémonie religieuse
qui a lieu impérativement le 31ième jour de
la naissance, même si pour une raison grave, la Milah
a été retardée. Il est bien entendu que
si le 31ième jour coïncide avec un Chabbat ou
un jour de fête, la cérémonie est remise
au lendemain : elle sera suivie d'un repas (Séoudat
Mitzva).Le rachat s'effectue au moyen de cinq pièces
d'argent. Le minimum prévu est évalué
à 94 grammes d'argent pur ou l'équivalent d'un
autre métal précieux.
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Zevet Abat
Fort heureusement, il ne nait pas que des garçons,
les filles ont elles aussi droit aux égards de la tradition
juive!. C'est avec joie que le Rabbinat participera à
cette bénédiction de la petite fille à
la synagogue de votre choix ou à domicile (prière
de se référer à la page 371 du Rituel
Patah Eliahou).
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La Bar Mitzva
Dès l'âge de 13 ans et un jour, le garçon
devient Bar-Mitzva et se doit d'accomplir tous les commandements
divins, ce qui demande une sérieuse préparation.
Il aura ce jour, le privilège de porter pour la première
fois les Téfilines et le Talit.
La préparation à la Bar Mitzva est assurée dans le
cadre de l'enseignement dispensé par le Talmud Thora.
Les parents doivent inscrire leurs enfants auprès du Secrétariat
central du Talmud Thora au cours du mois précédent celui prévu
pour l'examen probatoire.
Il est particulièrement recommandé qu'un an avant la date de la cérémonie, la famille rende visite
au Rabbin de la synagogue où aura lieu la célébration.
L'enfant doit passer l'examen probatoire qui a lieu trois mois au moins avant la cérémonie et
comporte des épreuves écrites et orales. Les parents des enfants ne faisant pas partie d'un Talmud Thora
doivent contacter le Grand Rabbinat au moins 6 mois avant la date prévue de la Bar Mitzva.
En vue de la mise au point de la cérémonie, un mois avant la date prévue, l'enfant doit se présenter
au Rabbin de la synagogue qui vérifiera s'il connaît bien sa Paracha, les principales prières de
l'office et s'il a appris à mettre Talith et Téfilines.
D'autre part, une épreuve de liturgie figurant au programme de l'examen il est indispensable que
l'enfant assiste régulièrement à l'office du vendredi soir pendant l'année précédant sa Bar Mitzva.
Il n'est pas d'usage chez les Sépharadim de célébrer la fête du Bar mitzva pendant le Omer
jusqu' au 33e jour, ni pendant les trois semaines précédant le jeûne du 9 Ab.
Programme de l'examen probatoire : la liste des matières peut être fournie aux familles sur demande. Tél 04 91 37 49 64.
La cérémonie de la Bar Mitzva comprend deux parties :
- la mise des Téfilines : elle aura lieu à la synagogue
le lundi et le jeudi à l'office du matin ainsi qu'aux jours
ouvrables de la lecture de la Thora
- l'appel solennel à la Thora : le samedi suivant.
La Grande Synagogue Breteuil est mise gratuitement
à votre disposition pour la célébration des offices de la
Bar Mitzva. Honorez votre enfant !
La Bat-Mitzva
Cette habitude de marquer le passage de la majorité
religieuse dans la 12ième année pour les jeunes
filles remonte au XIXième siècle. Tombée
en désuétude, cette pratique revient peu à
peu en force. Les jeunes filles se préparent ainsi
à leur rôle futur de femme juive.
Préparation dans le cadre du Talmud Thora. A l'âge de 12 ou 13 ans ,
les jeunes filles peuvent célébrer la cérémonie de la Bat Mitzva.
Elle peut être organisée à titre individuel dans la synagogue choisie par la famille
et en présence de ses camarades de classe, de ses parents et de son professeur.
S'adresser a 04 91 37 49 64.
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Le
Mariage religieux
C'est un contrat entre les époux et envers D-ieu
engageant à la fidélité, au respect et
à l'amour. Mais au-delà, le mariage juif demeure
le creuset où se forgent les âmes des futurs
membres de notre peuple, pétries de Torah et de sainteté.
L'institution du mariage
est la clé de voûte du Judaïsme.
Le Consistoire de Marseille est à votre disposition pour que
votre mariage soit célébré conformément à nos règles religieuses
("Halakha") ; L'acte de mariage ("Ketouba") délivré par
le Consistoire israëlite est reconnu dans le monde entier.
Notre but : rendre inoubliable votre cérémonie de mariage.
OU S'ADRESSER ?
Au service des mariages qui est rattaché au Tribunal Rabbinique
("Beth Din")
119 rue Breteuil -
13006 MARSEILLE
Tél : 04 91 37 49 64
Ce service reçoit : - du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de
14h à 17 h ;
- le vendredi de 9h à 13 h et sur rendez-vous.
DEROULEMENT
1ere visite au service des mariages
Il faut d'abord prendre contact avec le service des mariages
pour l'ouverture d'un dossier au mois 6 mois avant la date
prévue de la cérémonie. Les futurs époux (ou leurs représentants)
sont reçus par le responsable du service qui les aide à remplir
le dossier. Il y a lieu de préparer au préalable les pièces
suivantes pour chacun des conjoints :
- un extrait d'acte
de naissance en vue de mariage ;
- la ketouba des
parents (acte de mariage religieux) ou, à défaut donner le
nom du Rabbin qui les a mariés, le lieu et la date de leur
mariage religieux ;
- le livret de famille
des parents ;
- le certificat de
célibat, pour les ressortissants étrangers.
Le service des mariages
fournit aux futurs époux:
tous les renseignements
souhaitables et les oriente vers telle ou telle synagogue,
selon leurs désidératas. A cet effet, il met à leur disposition
:
- la liste de prestations possibles, avec leur coût respectif
pour la Grande Synagogue Breteuil ;
- la liste des bains rituels (mikvaot)
- la liste des personnes chargées des entretiens préalables
au mariage religieux.
un rendez-vous avec le Grand Rabbinat
Les futurs mariés doivent prendre rendez-vous avec le Grand
Rabbinat. Le Rabbin est chargé de vérifier les documents présentés,
pour attester que la situation religieuse est en règle. Entretiens
avant le mariage Vous allez former un couple, et surtour,
créer un nouveau foyer juif. Aussi, pour vous informer plus
amplement, un service de "préparation au mariage" a été créé.
Les jeunes couples sont reçus sur rendez-vous pour plusieurs
entretiens personnalisés afin de fournir des réponses adaptées
aux questions de chacun. La liste des personnes à qui a été
confiée la responsabilité de ces entretiens est à votre disposition
2ème visite au service des mariages
Lorsque le bulletin d'inscription est signé par le Rabbin,
il y a lieu de se présenter au service des mariages pour régler
le montant de la redevance. Des réductions sont accordées
aux adhérents du Consistoire et aux Cadres Communautaires
militants. Le mariage est définitivement enregistré lorsque
la Synagogue , le jour, l'heure et les prestations sont fixés.
Les cartes d'invitation ne peuvent être envoyées qu'après
l'enregistrement définitif du mariage.
DATES OU LE MARIAGE EST INTERDIT - les samedis ; les jours
de fêtes religieuses; les jours de jeûnes ; - la période de
l'Omer ; la période des 3 semaines (entre le 17 Tamouz et
le 9 Av) Ces interdictions portent aussi bien sur le mariage
civil que sur le mariage religieux.
LE JOUR DU MARIAGE RELIGIEUX - Les futurs époux se présentent
à la Synagogue en respectant scrupuleusement les horaires.
S'ils le désirent, ils peuvent désigner les 2 témoins de leur
mariage qui doivent être des personnes juives et religieuse,
et ne faisant pas partie de leur famille en ligne directe.
Dans le cas contraire, le Rabbin se chargera de désigner les
témoins. L'attestation de bain rituel et le livret de famille
(ou attestation du mariage civil) seront présentés au Rabbin
avant la célébration du mariage. Généralement, la cérémonie
est suivie d'un dîner qui est un repas religieux (séoudat
mitzva) et nous ne saurions trop insister sur la nécessité
de servir aux invités un repas cacher sous contrôle du Beth
Din. (la liste des traiteurs vous sera remise sur simple demande).
COUT - mariage religieux : barême selon l'importance de la
classe choisie, - prestations supplémentaires : - les frais
dépendent de la nature des prestations demandées (musique,
fleurs ...) - certaines prestations sont obligatoires dans
certaines Synagogues ; - un certain nombre de réductions sont
consenties aux cadres communautaires et aux adhérents; - après
avoir réglé les redevances perçues par le Service des Mariages,
il n'y a aucun supplément à payer à quiconque.
PRESCRIPTIONS SPECIFIQUES POUR LA GRANDE SYNAGOGUE BRETEUIL
- Le jour de votre bénédiction est une grande joie. Afin de
faciliter le déroulement de la cérémonie et de maintenir sa
sollennité, nous sommes heureux de compter sur votre collaboration
en insistant particulièrement sur les points suivants :
1) Il est d'usage que les fiancés assistent particulièrement
à l'Office chabbatique du samedi précédant le mariage et que
le futur mari monte au Sefer pour associer le Communauté à
sa joie. Pour la fête de SIM'HAT THORA qui suit la date du
mariage tous les nouveaux couples sont invités à la Grande
Syngagogue pour recevoir les honneurs de la Torah.
2) La tenue vestimentaire de la mariée, des invités et des
familles doit être décente. Une coiffure est recommandée pour
les participants.
3) Arrivez à l'heure fixée pour le mariage ; dites à vos parents
et à vos amis de venir un quart d'heure avant vous. Etant
donné qu'il y a souvent plusieurs mariages le même jour, vous
éviterez la bousculade et l'énervement risqués par le croisement
des cortèges.
4) N'oubliez pas le livret de famille. Aucun mariage religieux
ne peut avoir lieu sans la preuve officielle du mariage civil.
5) N'oubliez pas les alliances (anneaux de mariage) qui doivent
être sans brillants. Une ketouba artistiquement décorée vous
est offerte par le Consistoire ainsi qu'un livre sur la vie
juive au foyer.
6) Des photographes professionnels et des membres de la famille
pourront assurer les prises de vues. Aucune photo doit être
prise pendant la bénédiction nuptiale et le sermon rabbinique.
7) A l'intérieur de la Synagogue, le bruit est préjudiciable
à la sérénité de l'office et à la solennité de la cérémonie.
8) Les jeunes enfants seront tenus par leurs parents, afin
d'éviter toute perturbation ou accident.
9) Interdiction de stationner devant la synagogue pour raisons
de sécurité
10) Le secrétariat admministratif devra être contacté en temps
utile, pour tout problème particulier ou toute modification.
Aucune dérogation sans son consentement ne pourra être autorisée.
(Tél : 04 91 37 49 64)
BESSIMAN TOV
la Commission Administrative
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Le
Guett ( Divorce religieux)
Le Tribunal Rabbinique rappelle aux fidèles que le divorce
civil ne peut libérer les époux sur le plan religieux.
L'union consacrée par la religion ne peut être dissoute
que par le "Guett" (divorce religieux)
Le divorce religieux est un acte grave prévu par la Loi juive
(Halakha). En France, il ne peut intervenir qu'après un divorce
civil mais rien n'empêche d'ouvrir préalablement un dossier
de Guett auprès du BETH DIN de Marseille ou de Paris.
il peut être demandé par l'un ou l'autre des conjoints. Le
divorce religieux est obligatoire dès que les conjoints se
séparent.
La personne demandant le divorce religieux est reçue personnellement
par le Gran Rabbinat Magistrat du service des divorces (Dayan)
ou par l'un de ses adjoints.
Il est procédé à l'ouverture d'un dossier.
Liste des pièces à fournir :
- livret de famille,
- pièces d'identité,
- photo d'identité du demandeur
- Kétouba - jugement de divorce civil,
- nom des deux témoins juifs connaissant les conjoints et
non apparentés à eux.
Le demandeur signe un document par lequel il accepte à priori
l'aboutissement de la procédure de divorce religieux (Guett).
L'audience
Les délais sont importants (minimum 3 mois) et dépendent du
lieu de résidence et de la volonté d'acceptation du divorce.
Si rien ne s'oppose au divorce religieux, le service des divorces
fixe alors la date de l'audience.
L'audience de divorce se déroule devant le Juge Dayane assisté
du Grand Rabbin et de deux Rabbins du Beth Din, un Sofer et
les témoins. Cette procédure dure approximativement deux heures.
Elle comprend :
- l'audition des parties ;
- la rédaction de l'acte (Guett) par le greffier (Sofer) ;
- la cérémonie de "remise" du guett qui est conservée au Beth
Din. Chacun des ex-conjoints reçoit un certifact conforme.
Côut
les frais de dossiers sont de l'ordre de 230 €.
Il n'y a aucun avocat à payer.
Il peut y avoir dégrèvement pour les "économiquement faibles"
OU S'ADRESSER ?
Consistoire Israëlite de Marseille
Service des Divorces, Tribunal Rabbinique
117 rue Breteuil
13006 Marseille
Ce service reçoit sur rendez-vous.
Secrétariat du service
des divorces : 04 91 37 49 64
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Le Décès
Urgence Décès
: Tél. 04.91.37.49.47
DERNIER DEVOIR
Lorsque l'agonie d'un malade a commencé et qu'il est
sur le point de rendre son âme à D., les assitants
disent :
- 1 fois : Adonaye melekh adonaye malakh
- 1 fois : Adonaye imlokh le ôlam va "ëd
- 3 fois ! Baroukh shem kevod malkhoutô le ôlam
va"ëd
- 1 fois : Shema Israël adonaye elohenou adonaye é'had.
Dès qu'un décès est constaté,
les assitants prononcent la bénéfiction suivante
:
- Baroukh dayan haémeth Béni (soit) le Juge
véritable.
On ferme les yeux du défunt, on entoure sa tête
d'une serviette ou d'un mouchoir pour que sa bouche ne reste
pas ouverte. On étend ses membres - ses bras en particulier
- le long du corps ; on allume une veilleuse, ou couvre les
glaces. Le corps du défunt doit être veillé.
Jusqu'à l'inhumation, les personnes qui prennent le
deuil sont dispensées de certaines obligations religieuses
(prières, téfilines). Elles ne comptent pas
pour le minyan, pais peuvent et doivent se préoccuper
de régler tous les problèmes relatifs à
l'enterrement.
Pendant les 7 jours de Chiva, ainsi que pendant le mois (Chlochim)
ou l'année de deuil - selon le degré de parenté
- l'endeuillé doit réciter le Kadich en présence
d'un mynian.
Une veilleuse pourra être allumée à la
mémoire du défunt.
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CIMETIERES
Pour prendre rendez-vous avec les lecteurs de psaumes et
Hachkabot à l'occasion de vos visites aux cimetières,
prière de contacter :
à Saint Pierre : M. OUAKNINE Maurice tél 04
91 68 29 52 (salarié du CIM)
Aux trois lucs : M. NAKACHE Joseph Tél 04 91 87 19
17 (bénévole) ou M. ATTALI Robert Tél
04 91 47 85 63 (bénévole)
Aux Camoins : M. RENASSIA RaymondTél 04 91 98 40 22
(bénévole)
Il est de tradition de ne pas se rendre aux cimetières
pendant le mois de Nissa,. Les hommes sont priés de
se couvrir la tête dans l'enceinte des cimetières
et de réciter les prières d'usage en y pénétrant.
Préposé aux cimetières :
Meyer AMSELLEM 04 91 79 33 66 (nuit) - 04 91 37 49 47 (jour)
Concessions et assistance rituelle :
Gilles MAMAN 04 91 37 49 64 ET 04 91 37 49 47
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LE DEUIL (LO ALEKHEM)
Lorsqu'on vient de perdre un être cher, le désaroi
vient s'ajouter à la peine.
Dès qu'un deuil survient, n'hésitez pas à
prendre aussitôt contact avec les Rabbin ou le Secrétaire
qui vous aideront et vous guideront dans vos démarches.
Ils seront à vos côtés avec les membres
de la Hebra kadisha pour vous réconforter et pour vous
aider à accomplir vos devoirs religieurx.
Nous avons jugé utile de rappeler ici les principales
règles.
Les endeuillés
Les règles du deuil sont observées pour la
mort d'un parent : le père, la mère, l'époux,
l'épouse, le frère, la soeur, le fils ou la
fille.
Animout
Les rites de deuil ne commencent qu'après l'inhumation.
Entre le décès et l'enterrement, tant que le
corps du défunt est encore présent, on ne réalise
pas pleinement le caractère définitif de la
mort ; l'endeuillé (Onen) est absorbé par les
préparatifs des obsèques : assurer "la
veillée" avec la lecture des téhilim, faire
procéder à la toilette mortuaire (tahara), donner
au rabbin des éléments pour l'éloge funèbre
(Hespèd), etc ...
Il observera néanmoins les règles spécifiques
à cette période/
Kriah
En s'inspirant de la coutume biblique, les endeuillés
expriment la déchirure de leur coeur en pratiquant
une déchirure sur leur vêtement. Le rabbin qui
procède à l'inhumation vous indiquera les modalités
précises d'application de cette loi.
Chiva
Pendant les sept jours qui suivent l'inhumation, chiva, la
dérisoire agitation du monde est insupportable aux
endeuillés : ils restent à la maison, plongés
dans leurs pensées et douloureuses méditations.
Afin de leur permettre cependant de participer à la
prière en commun avec la récitation du Kaddish,
on s'efforcera d'organiser un office à domicile avec
Minyan.
Le rabbin vous exposera les autres pratiques et abstentions
qui doivent être observées "pendant les
sept jours" : ne pas se raser, ne pas porter de chaussures
en cuir, abstention d'intimité conjugale, etc.
Chelochim
Selon le degré de parenté avec le défunt,
les manifestations extérieures du deuil durent 30 jours
(Chelochim) ou un an.
Après la fin des Chiva, l'endeuillé doit commencer
à vivre dans la société. Jusqu'au terme
de la période des Chelochim, il s'abstiendra cependant
des activités qui relèvent de la quête
de joie et de bien être, aller chez le coiffeur, participer
à des festivités, assister à des spectacles.
L'année de deuil
pour le décès du père ou de la mère,
les règles du deuil se prolongent une année
entière.
Le rite et la psychologie se rejoignent : l'endeuillé
évitera de s'adonner à des activités
réjouissantes ou plaisantes (musique, spectacle etc.)
et de se livrer à de grands achats qui ne sont pas
indispensables (vêtements neufs; etc .) et dont l'acquisition
donne lieu à la récitation de la bénédiction
"Chéhé hiyanou".
Sans doute la plaie restera toujours ouverte. Mais le judaïsme
résolument tourné vers un avenir dynamique,
met un terme à la fin de la première année
aux manifestations extérieures du deuil.
Kaddich
Le Kaddich est un texte liturgique très ancien qui
intervient à plusieurs reprises dans le déroulement
de chaque office.
Certes, il ne contient aucune référence à
la mort ni au deuil. Celui qui le récite invite toute
la communauté présente à confirmer son
adhésion à la sanctification du nom de D., comme
pour dire qu'au moment précis où se manifeste
la tentation de se révolter contre D la Tradition nous
demande d'accepter comme venant de D aussi bien les épreuves
dont nous sommes frappés que les bienfaits qu'Il nous
accorde. Et pour rappeler aussi que le militantisme tant sur
le plan religieux que sur les plans éducatif et communautaire
est la meilleure façon de contribuer à l'élevation
de l'âme du défunt, qui de son côté,
continue à intercéder auprès de D en
faveur de ses proches.
Le Kaddich ne peut être récité qu'en
présence d'un minyan (réunion de 10 hommes)
en raison de son caractère éminemment sain mais
aussi parce que selon la formule traditionnelle, D. apportera
Sa consolation à tous ceux qui sont dans l'affliction,
comme Il consolera ceux qui portent le deuil de Sion et de
Jerusalem. Ainsi la fréquentation régulière
de la synagogue favorise-t-elle à double titre la consolation
que D. réserve aux proches du défunt.
KADDICH (Prononciation Sepharade)
Ytgaddal véytqaddach chémèh
rabba
Béalma di béra
khiroutèth véyamlikh malkhoutèh, véïasmah
pourqanèh, viqaréb méchihéh:
Béhayékhone, oubyomékhone oubhayé
dékhol bêth Israël baâghala, oubizmane
qarib véïmrou amèn
Yéhé chémèh rabba mébarakh
léalam léâlmé âlmaya ytbarakh,
véychtabbah, véytpaar, véytromam, véytnassé,
véythaddar, veytâllé, véythallal,
chéméh deqoudcha bérikh hou.
Léêla mine ko bikhata chirata tichbéhata
vénéhamata, daamirane béâlma véimrou
amèn
AL ISRAEL véâl rabbanane, véâl talmidéhone,
véâl kol talmidé tamidéhone, déyatbine,
véâsquine beoraïta quaddichta, di béatra
hadène, védi békhol atar véatar,
yéhé lana, oulhone oulkhone,
chélama, hinna, véhisda, véhayé
arikhé, oumzoné révihé, vérahamé,
mine qodam élaha marèh chémaya véarâ,
véïmrou amèn.
YEHE CHELAMA rabba mine chémaya, haym véssabaâ,
vichouâ vénéhama, véchezaba, ourfoua,
oughoulla, ousliha vékhappara, vérévah,
véassala, lanou, oulkhol, âmmo Israël, véïmrou
amèn.
Ossé chalom bimromav, hou béréhamav,
yaâssé chalom âlénou, veâl
kol âmmo israël véïmrou, amèn.
Barékhou ète adonaye hamméborakh
Baroukh adonaye hamméborakh léolam vaêd
Ner Nechama
La lumière symbolise la Thora. Mais elle est aussi
symbole de l'âme. Pour témoigner de la survie
de l'âme, on laisse briller une lumière dans
la maison des endeuillés pendant toute la durée
du deuil.
Matséva (monument funéraire)
L'usage d'ériger un monument funéraire remonte
aux temps bibliques. La cérémonie au cours de
laquelle on se recueille pour la première fois devant
la pierre tombale se situe, selon les usages, à la
fin des Chelochim ou la fin de l'année.
Yahrzeit (anniversaire de deuil)
L'anniversaire de deuil est normalement célébré
à la date du décès ; la première
année cependant, il est fixé au jour anniversaire
de l'inhumation.
En ce jour de souvenir et de recueillement les endeuillés
s'abstiennent de toute réjouissance, certains y respectent
un jeûne personnel, font des dons à une oeuvre
et se joignent à la communauté pour réciter
le Kaddich au cours des trois offices quotidiens.
Mémorial
Les bonnes oeuvres accomplies par les endeuillés en
mémoire de leurs chers disparus s'ajoutent aux mérites
qu'il s'est lui-même acquis au cours de son existence
terrestre ; il ne faut pas oublier de marquer son souvenir
en offrant à sa mémoire un objet de culte qui
sera utilisé à la synagogue ou en favorisant
le développement du culte synagogal ou des institutions
éducatives encouragées par la communauté.
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